Clinique Marc Bleuze - Homéopatie - Hypnothérapie

Le Reiki (靈氣, 霊氣, 霊気) est une médecine non conventionnelle d’origine japonaise, basée sur des soins énergétiques par imposition des mains.

L’histoire du Reiki Usui

Marc Bleuze D.I - Iridologue - Homéopathe Uniciste sur Montréal 1206 Boul. St-Joseph est coin de la roche Plateau Mont-Royal - Naturopathe - Massage Reiki Usui - Remèdes de Fleurs de Bach - Oligo-éléments - Gemmothérapie - Naturothérapie - détoxication du corps ...


Description et Historique

Le terme « Reiki » existe dans le shingon où on évoque lors des méditations le fait d’absorber le reiki de l’univers ainsi que dans le shinto où le terme désigne les initiations. La première publication sur le sujet date de 1919 au Japon, sous la plume d’un naturopathe nommé Mataji Kawakami, et dans son ouvrage « Reiki Ryoho to sono Koka » (« Reiki Ryoho et ses effets »). Le terme ne sera utilisé par Mikao Usui qu’à partir de 1924. Préalablement, la méthode de soin porte les noms d’Usui-do (voie de M. Usui) ou Usui Téa-Té (guérison par le toucher de M. Usui). La syllabe "Rei" désigne l’esprit. La syllabe "Ki" est issue du chinois "tchi", qui désigne au sein de l’être humain une des trois forces. Le Reiki est donc étymologiquement dans son sens doctrinal : L’esprit et l’énergie personnels.

La méthode de soin appelée "Reiki" fut mise au point au Japon par son fondateur le Dr Mikao Usui (1865-1926) à partir de 1922, peut-être même avant 1918. Son expansion en Occident est due d’un côté à la branche nippo-américaine de Mme Hawayo Takata et de sa petite fille, qui transmirent les principes élémentaires du Reiki et des techniques très simplifiées, et formèrent des maîtres occidentaux depuis les années 1970 (principalement dans le courant new age et les spiritualités modernes) et de l’autre côté à la branche japonaise directement liée à un de ses élèves Chujiro Hayashi, introduite directement depuis le Japon en Europe à la fin des années 2000.

Mikao Usui

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Dr. Mikao Usui

Dans sa jeunesse, il étudie le Kiko au temple bouddhiste de Tendaï sur le mont Kurama, au nord de Kyōto. Le Kiko (le terme Kiko est apparu au Japon dans les années 70) est une version japonaise du Qi Gong.

Vers 1894, ses recherches l’amène à rencontrer Watanabe Kioshi Itami, qui lui apporta des éclaircissements et qui lui valu de se convertir du Tendaï au Shingon. Des études en médecines et en psychologie lui permettent d’accéder à des postes importants dans l’administration japonaise de l’époque, il devient secrétaire du maire de Tōkyō. En 1914 ses affaires périclitent, il décide de devenir moine bouddhiste. En 1922, suite à une retraite de 21 jours sur le Mont Kurama-yama (pratique que l’on nomme Shyu-Gyo), il reçoit l’enseignement des bases du Reiki dans une illumination (le satori).

Il s’installe a Tōkyō pour soigner et crée un centre de guérison Reiki, puis un autre à Harajuki, il développe son enseignement en 6 degrés. En 1923, alors qu’un puissant tremblement de terre suivi d’une grippe ravagent Tōkyō, Mikao Usui et son équipe travaillent à soigner les rescapés, ce qui lui vaut de se faire remettre par l’Empereur le "Kun San", la plus haute récompense japonaise.

L’ouverture d’un grand centre à Tōkyō, et les voyages de Mikao Usui contribue à populariser le Reiki au Japon. Il souhaite que le Reiki soit accessible à tous et pas contrôlé par un groupe.

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Stèle du Dr. Mikao Usui
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Tombe du Dr. Mikao Usui et de sa famille

Il décède le 9 mars 1926, à 61 ans, des suites d’une attaque cérébrale après avoir formé 17 maîtres enseignants, dont Chujiro Hayashi et Toshiro Eguchi qui vont grandement aider à la diffusion du Reiki de par le monde. Usui est inhumé dans le cimetière du temple Saihoji, un temple bouddhiste en banlieue de Tokyo dans le district de Toyotoma. Sa femme et son fils y sont également enterrés, et en février 1927, ses élèves lui érigeront une stèle lui rendant hommage et immortalisant son passage en ce monde. Il est enterré au temple Saihoji, un temple bouddhiste en banlieue de Tokyo.

Ils devraient être dits quotidiennement, une fois le matin et une fois le soir.

Les 5 principes du Reiki

- Ne Pas se fâcher aujourd’hui.

- Ne Pas s’inquiéter aujourd’hui.

- Gratifie aujourd’hui.

- Travailler bien aujourd’hui (la pratique de la méditation).

- Soit compatissant envers les autres aujourd’hui.

Chujiro Hayashi

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Mr. Chujiro Hayashi

Chujiro Hayashi de nationalité japonaise, chrétien méthodiste, né en 1879, décédé le 10 Mai 1940. Il est généralement considéré comme un des quatre principaux disciples de Mikao Usui (fondateur du Reiki), avec Ushida, Taketomi et Eguchi. Hayashi était commandant de marine, médecin acuponcteur dans la Navale Impériale du Japon. Il devint maître Reiki en 1925 à 47 ans sous la conduite de Mikao Usui et utilisait uniquement le Reiki pour traiter ses patients. Il ouvrit une clinique Reiki à Tokyo en 1931, avec des 10 lits et un centre de formation.

Il codifia et simplifia les techniques du Reiki de Mikao Usui selon les vues de l’acuponcture et élimina les aspects de la méthode liés au culte impérial nippon, préférant une approche plus mystique dans sa méthode de pratique du Reiki, notamment avec des aspects typiquement bouddhistes (les symboles ont été introduits par Eguchi et Hayashi, Usui ne pratiquant que les lignes de sons Kototama correspondantes).

Hayashi a initié entre 13 à 16 maîtres à sa méthode, dont Madame Hawayo Takata à quelques aspects de la méthode du Dr Usui (selon le certificat notarié de cette dernière), qui amena le Reiki aux États-Unis.

Selon certains, Hayashi se suicida par Hara-Kiri, plutôt que d’aller à la guerre, pour d’autres il arrêta les battements de son cœur par sa seule volonté en présence des ses élèves.

Hawayo Takata

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Mme Hawayo Takata

Hawayo Takata (née le 24 décembre 1900 sur l’île de Kauai (Hawaii) et décédée le 11 décembre 1980) était une personnalité hawaïenne dont les parents étaient des immigrants japonais. Il est connu pour être le premier à avoir introduit le Reiki en occident.

Sa biographie

1935 – Sa sœur décédée, Hawayo Takata (24 décembre 1900 - 1980), une Japonaise vivant à Hawaii, se décide à rejoindre ses parents au Japon pour se faire soigner, de l’asthme s’étant déclaré en plus de ses douleurs abdominales. A l’hôpital de Tokyo, on lui prescrit trois semaines de repos et une nourriture équilibrée pour retrouver force avant d’envisager une intervention chirurgicale. Une voix intérieure lui conseille d’abandonner l’idée d’une opération, elle s’informe alors des formes de médecine moins agressives auprès d’un médecin. Il lui indique la clinique de Reiki d’Hayashi, où elle se rendra chaque jour pour un soin durant quatre mois. Elle se rétablit durablement et demande à étudier la science du Reiki. Le 10 décembre, Hawayo Takata reçoit le Shoden (premier degré de Reiki) des mains d’Hayashi, chez qui elle réside un an avec ses deux autres sœurs. Mme Takata noue des liens très intimes avec le médecin.

1936 – Mai, Mme Takata indique dans son journal qu’elle a reçu de M. Hayashi les degrés de Shinpiden, de Kokiyou-ho et de Leiji-ho (Reiji-ho) d’Hayashi, soit quatre degrés en moins d’un an.

1937 – Avant son départ pour Hawaï, elle reçoit l’Okuden de M. Hayashi. Il existe une photo de 1937 l’attestant avec la mention « Reiki Ryoho Koushu Kai, Atelier de Médecine ReiKi, 1937 ». On remarque que la majeure partie des étudiants sont des femmes ; ce qui invalide une des prétentions de Takata à avoir été la première femme initiée au Reiki. Usui a lui-même initié cinq nonnes.

1938 – Hayashi, et son épouse Chie, rejoignent Takata à Hawaii en 1937 et y résident jusqu’en février 1938. Hawayo a dû vendre sa maison pour payer le montant de son autorisation à enseigner le Reiki. Sur le certificat remis par Hayashi à Takata pour certifier sa maîtrise du Reiki, plusieurs termes désignent la méthode de soin : « Usui system of Reiki healing », « Usui Reiki system of drugless healing » et « Dr. Usui’s Reiki system of healing ». Il n’y a donc aucune référence à la méthode de soin Hayashi ; le terme de Reiki est même utilisé à chaque fois. Chiyoko Yamaguchi, co-fondatrice avec son fils du « Jikiden Reiki », prétend avoir reçu, elle, le système complet d’Hayashi et dénie cette opportunité à Takata. Son diplôme porte d’ailleurs le titre de l’école Hayashi Reiki Ryoho Kenkyu-Kaï, ce qui n’est pas le cas de celui de Takata. Mme Yamaguchi affirme avoir aperçu, en 1952 au Japon, Mme Takata à un rituel bouddhiste en l’honneur de Chujiro Hayashi. Chie Hayashi lui demanda alors de prendre en charge la Hayashi Reiki Kyenku-Kaï, ne trouvant pas de successeur acceptable. Mme Takata refusa, ayant développé dés cette époque, sa propre méthode simplifiée de Reiki. Elle affirmera pourtant le contraire par la suite. Au final, on se demande quelle fut la formation de Mme Takata. L’Alliance Reiki, qui a repris ses enseignements, est une forme assez succincte de Reiki et sa doctrine très hétérodoxe (on y fait notamment état d’alchimies métalliques et de fantômes ; ce qui est sans lien avec le Reiki). Dans son livre « Soigner avec le Reiki », Fuminori Aoki, un maître japonais de l’école japonaise Reidô Reiki, rapporte les propos suivants de Madame Yamaguchi (ci-dessous), une élève de Chujiro Hayashi : « Je n’en suis pas certaine ; mais il est possible que l’enseignement d’Hayashi était différent selon qu’il était donné à la clinique de Tokyo ou à l’extérieur ». Il est vrai que l’oncle de Mme Yamaguchi avait, en 1935, convié Chujiro Hayashi dans sa ville pour un cours de Shoden et Okuden de cinq jours, au bénéfice de vingt élèves. Le coût était d’environ six mille dollars

américains. A titre d’exemple, un instituteur gagnait à cette époque 30 Yens par mois et l’atelier coûtait 600.000 Yens. C’est lui qui paya pour sa niéce alors âgée de dix-sept ans. Ils reçurent en échange la permission d’enseigner ; mais sans titre de Shinpi-den. Mme Yamaguchi dit ne pas avoir reçu d’instruction sur la position des mains, ce que confirme l’article du Sunday Mainichi de 1928. Il semble donc qu’un délai assez bref était requis pour passer les deux premiers degrés de Reiki. Takata est sensée, selon son journal intime, avoir reçu le Shoden (« Leiki » dans le système d’Hayashi) le 10 décembre 1935 et l’Okuden en 1937. Il est possible qu’Hayashi ait changé sa méthode d’enseignement lorsque Yamaguchi reçut le Reiki en 1938. Il se peut aussi qu’Hayashi ait donné des initiations à la carte, adaptées aux capacités individuelles et notamment à percevoir l’énergie subtile du corps. En 1936, Takata nomme le degré de maître Shinpiden. Pourtant en 1938, Hayashi ne parle pas de sa méthode personnelle dans le certificat de Takata (ni de Shinpiden) ; mais uniquement de celle de Mikao Usui (« Usui Reiki », ce qui ne correspond à aucun des trois systèmes originels de Reiki) ; alors que, pour les autres étudiants, il continue à utiliser l’appellation Hayashi Shiiki Ryoho, pour sa méthode. Compte tenu de ces faits, Takata n’apparaît pas comme l’héritière directe d’Hayashi qu’elle a souvent prétendu être. Elle est de plus en treizième position dans la succession de son maître. Compte tenu du contenu de son enseignement, elle n’est pas non plus celle de Mikao Usui ; nombre de divergences dans les contenus techniques et doctrinaux des méthodes infirment cette hypothèse. Elle n’a aucun titre ni dans le Usui-dô de 1922, ni dans le Usui Téa-Té de 1925, ni dans le système de 1926 mis en place à la clinique de Nakano après la mort de Mikao Usui.

1940 – Takata reçoit un télégramme d’Hayashi lui demandant de venir au Japon. Le 10 mai, il prophétise sa mort à un parterre d’étudiants et à sa famille. Afin d’échapper à la mobilisation des réservistes de l’armée, il se serait suicidé en utilisant à rebours le Reiki et ses connaissances de la médecine chinoise.

1955 - Takata ouvre un centre de soin à La Jocinta, en Californie, puis un autre à Oahu. Elle donne des cours dans tous les états d’Amérique sous le titre Usui Shiiki Ryoho, Système de Santé Naturelle Usui. Sur une bande enregistrée en 1979, Takata raconte sa version de l’histoire du Reiki et dit avoir appris le Usui Reiki Ryoho de Chujiro Hayashi. Elle prétend avoir reçu l’enseignement exact de Mikao Usui et le transmettre. En 1976, elle demande 125 USD pour le Sho-den, 400 USD pour l’Oku-den et 10.000 USD pour le Shinpi-den. Pourtant, Virginia Samdahl, Ethel Lombardi et Barbara Weber-Ray ne paient pas, en échange d’amener de nouveaux élèves à Takata. Pour justifier les tarifs du Reiki Takata explique avoir posé à Hayashi une question qui l’avait alors embrassée : « Tous ces mois, dans la clinique, je n’ai jamais rencontré de pauvres, de clochards, de nécessiteux, ni de modestes travailleurs ; est-ce que vous refusez de soigner de telles personnes ? ». Hayashi aurait répondu que ceux qui franchissaient la porte était des classes supérieures, quelques fois des nobles, des gens avec une éducation, de l’argent et de l’intelligence. Lorsqu’ils sont malades, ils sont susceptibles de se payer les meilleurs médecins dans les meilleures cliniques. Malgré tout, ils cherchent quelque chose de plus que la chirurgie et les drogues. Ils ont la compréhension du Reiki, aussi, ils viennent à lui. Les autres ne l’ont pas et quand la maladie survient, ils pensent leurs besoins en termes d’hôpital, de médecin et d’infirmière. S’ils le demandaient, il irait les visiter, peu importe s’ils sont pauvres ou non, mais leurs croyances sont différentes et ils refuseraient sa médication sans drogue et sa présence. Hayashi lui assura que lorsqu’elle pratiquerait le Reiki, cela surviendrait aussi pour elle. Il est vrai que sous l’ère Meiji, la médecine chinoise traditionnelle, qui prévalait au Japon depuis presque deux millénaires, est abandonnée au profit de la médecine allopathique occidentale. A l’époque de Mikao Usui, ses effets parfois désastreux (les médicaments détruisent l’équilibre bucco-gastro-intestinal, les maladies traitées deviennent chroniques, l’absence de vision holistique ne permet pas de synchroniser les traitements des diverses spécialités médicales, etc) commencent à se faire sentir et l’Intelligentsia impériale s’en détourne totalement. Le peuple japonais mettra du temps à suivre. Le même processus s’opère en Chine, jusqu’au virage de 1993, où la médecine occidentale (à l’exception de la chirurgie et des antibiotiques), jugée sectaire, trop chère et peu convaincante, est reléguée au rang des charlatanismes exotiques.

Années 1970 – Takata initie plusieurs maîtres de Reiki. Les quatre premiers sont en 1976 : Virgina Samdahl, Barbara Mc Cullough, Ethel Lombardi et John Harvey Gray, en plus de sa sœur Kay.

1980 – Décembre, Hawayo Takata décède. Elle a formé 22 élèves de Reiki : Dorothy Baba, Ursula Baylow, Rick Bockner, Patricia Bowling Ewing, Barbara Brown, Fran Brown, Phyllis Lei-Furumoto, Beth Gray, John Gray, Iris Ishikuro, Harry Kuboi, Ethel Lombardi, Barbara Mc Cullough, Mary McFadyen, Paul Mitchell, Shinobu Saito, Bethel Phaigh, Virginia Samdahl, Wanja Twan, Barbara Weber Ray, Kay Yamashita et George Araki. Grâce à Hawayo Takata, le Reiki a survécu et est parvenu en Occident, même sous des formes curieuses ou dégénérées. Sans Mme Takata, le Reiki aurait sans doute disparu totalement, y compris au Japon, où une poignée de praticiens (moins de 200 individus des classes supérieures), tous assez âgés, le conservaient pieusement. Nous pouvons donc nous incliner avec respect devant sa perspicacité et la manière adroite dont elle a déformé l’histoire du Reiki et simplifié la méthode pour la rendre acceptable dans le milieu qui était le sien et qui allait ainsi pouvoir le diffuser. De la sorte, elle a sans doute réalisé le souhait du Dr Mikao Usui, de voir le Reiki se répandre sur toute la planète. On peut estimer à 5 millions le nombre de pratiquants de Reiki. Merci Madame Takata !

1999 – Une nouvelle page s’ouvre pour le Reiki. Franck Arjava Petter, un disciple allemand d’Osho Rajneesh et vivant au Japon, avait fait la rencontre de Mme Kimiko Koyama (1906-1999) et reçu le manuel de soin originel du Dr Mikao Usui de ses mains. Il en produit en 1999 trois ouvrages, qui deviendront des best-sellers mondiaux et seront traduits dans plusieurs langues. Le Reiki originel est parallèlement réintroduit progressivement en Occident. D’anciens praticiens, formés par Mikao Usui ou Chujiro Hayashi sortent de l’ombre pour redonner à la méthode ses traits initiaux, déformés par le new-age californien. A ce jour, on peut estimer que 100.000 personnes pratiquent le Reiki sous ses formes variées en France.

Iris Ishikuro

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Mme Iris Ishikuro

Dr. Arthur Robertson

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Dr. Arthur Robertson et Madame Takata

Gisèle Plasse

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Mme Gisèle Plasse

Jean Cornudet

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Jean Cornudet

Marc Bleuze

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Marc Bleuze

Aujourd’hui il y a dans le monde plus de 5 millions de personnes qui utilises régulièrement les soins de Reiki pour ce soigner et pour être en bonne santé, s’est encourageant, continuons...

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Précautions d’usage : Les massages reiki ne se substitue à aucun traitement médical mais peut par contre en renforcer les effets ou aider à mieux les tolérer.




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